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Gare ferroviaire

Ainsi naquit la gare de notre ville

gare

En 1859, un conseiller municipal écrit à un député des Bouches du Rhône, au corps législatif, pour demander que soit mis en exécution le projet de voie ferrée établi l'année précédente, entre Port de Bouc et Miramas, insistant sur l'importance du trafic, interrompu par la guerre.

Ce projet de ligne d'intérêt local est reconnu d'utilité publique le 12 avril 1878 par décret présidentiel. Sept années seront nécessaires pour construire cette ligne à voie unique. Elle sera exploitée par la Société des Chemins de Fer de Miramas à Port de Bouc.

Après la guerre de 1870, la crainte de n'avoir qu'une seule ligne pour les liaisons avec le Nord conduit les autorités à prévoir la création d'un itinéraire depuis l'Estaque-Miramas.
Elle est concédée à la Compagnie PLM par décret de loi du 29 juin 1904 (loi qui, par ailleurs, a approuvé la convention provisoire passée le 4 février de la même année, pour la cession à l'État, par cette société, de la ligne d'intérêt local de Miramas à Port de Bouc).

Le projet du tracé et des terrassements a été approuvé par les décisions ministérielles du 1er juillet 1904, 9 mai et 20 septembre 1905 et 11 novembre 1908.
Sur le procès verbal de visite de reconnaissance des travaux, on peut lire notamment : « Le maximum des dépenses autorisées pour l'ensemble de la ligne de Miramas à l'Estaque est actuellement arrêté à la somme de 81 339 360 F ».

Le 1er juin 1913, le personnel d'exploitation de la section de Miramas à Port de Bouc entre en fonction.
Celui de la section Port de Bouc à l'Estaque le sera en 1915. La compagnie PLM jette son dévolu sur la source de Fanfarigoule. Mais celle-ci débite beaucoup plus que les besoins du Chemin de Fer.

Le conseil municipal de Port de Bouc joint son action à celle de la compagnie et achète, pour 44 000 F, le terrain aquifère de 2400 m2 et le droit de capter l'eau. Les travaux sont terminés en 1916. Le débit est de 12 litres/seconde.

Une bretelle jusqu'à Caronte-La Gafette

train gare

Les installations portuaires se modernisent. Sur le canal de Caronte, dragué à moins 8 mètres, la Compagnie PLM construit, dans les années 20, 450 mètres de quais, installe 3 postes de 6 grues de 8 tonnes, tandis qu'une flotille de transporteurs battant pavillon PLM vient décharger le charbon nécessaire à l'exploitation de son réseau. Un dépôt de locomotives est créé.
L'activité ferroviaire est intimement liée à celle du port. Dans le même temps, un réseau d'embranchements particuliers se met en place sur les sites industriels de la commune :



 

  • depuis la gare de Port de Bouc, une ligne à voie unique, contournant le quartier des Combattants, dessert les quais de la Lèque, tandis qu'une bretelle rejoint l'usine St Gobain par les Aigues Douces. Un autre raccordement relie la gare aux Chantiers et Ateliers de Provence, passant derrière l'actuel poste de police (ancienne poste), traversant le bd Charles Nedelec pour entrer aux C.A.P., à la hauteur de la « Respélido » (avenue de la Mer).
  • depuis la gare de Caronte-La Gafette, un réseau d'embranchements particuliers dessert les usines Kulhman, de la Vieille Montagne, les C.A.P. aux « Agglomérés » par l'anse Aubran.

Sous l'occupation

De 1942 à 1944, le trafic de marchandises, à l'arrivée comme au départ de Port de Bouc-Caronte est monopolisé par la Wehrmarcht et la Kriegsmarine. Ce trafic ferroviaire est souvent « perturbé » par des actes de sabotage accomplis par les cheminots, individuellement ou en accord avec la Résistance, malgré la présence permanente des « bahnhof », cheminots allemands en uniforme Feldgrau, sensé chargés de les surveiller...

Une page nouvelle

Après l'embellie des années 50 et 60, le trafic FRET traité par Port de Bouc va décroître, d'une part à cause de la cessation d'activités d'entreprises importantes (St Gobain, Éternit, et surtout les chantiers navals), d'autre part parce qu'une partie importante du trafic import est transférée à Fos, diminuant notablement le nombre de trains complets de minerai au départ de Caronte. Mais la situation de la gare SNCF en plein centre ville demeure un atout maître. Une gare qui offre toutes les prestations voyageurs possibles. Chaque jour, la gare de Port de Bouc est desservie par une trentaine de TER assurant, pour certains, la correspondance avec les TGV au départ ou à l'arrivée à Marseille.

La ligne de la côte bleue, reliant Miramas à l'Estaque, mesure 61 kilomètres et vous offre un point de vue sur de splendides paysages.

Plus d'informations sur le site TER Sncf Paca.

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