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Activités maritimes

bateau de pêche

La filière Pêche

La criée de Port de Bouc est la 1ère de la région PACA. Le fruit d’un travail à long terme qui a su tenir compte des réalités de la profession et des attentes grandissantes de la clientèle en matière de qualité.

Le pari était quelque peu risqué, et pourtant, la ville a su prévoir et organiser au plan local un vrai schéma de développement économique lié à la pêche. Lorsqu’il a fallu “reconstruire”, cet espace en centre-ville, après plusieurs décennies de friches, l’activité de la pêche, dont beaucoup voyaient le déclin à moyen terme, s’est révélé être un atout indiscutable du redressement de l’attractivité du territoire communal.

Après le port renaissance, la criée venait compléter les équipements portuaires et exploiter une dimension économique jusqu’alors négligée. Là, au bord de la Méditerranée, dans ce golfe, le ballet des chaluts et des petits métiers débutent au milieu de la nuit. Entre deux et trois heures du matin, les pêcheurs rejoignent leurs embarcations pour un périple journalier qui ne s’achèvera pas avant 18h dans la plupart des cas.

Plus de 1600 tonnes de poissons

Dans ce rouage maritime, la criée publique de Port de Bouc, est la clé de voûte d’un système qui permet aux professionnels de la pêche de tirer le meilleur parti de leurs productions journalières. La criée locale est de loin la première de la région Provence-Alpes-Côtes d’Azur, loin devant celle de Marseille. Mais ce classement, aussi flatteur soit-il, n’est pas une fin en soi. « Notre premier combat est d’arriver à convaincre d’autres professionnels pêcheurs de passer par notre intermédiaire pour vendre leurs productions car nous offrons une certaine stabilité des prix, une garantie de revenus et des services indéniables. La criée et son système de fonctionnement est une assurance pour eux de voir leurs produits écoulés tout en bénéficiant des services propres à l’installation », nous explique le responsable de l'organisme gestionnaire du site, la Sodeports.

Actuellement entre 15 et 20 chalutiers et autant de petits métiers viennent quotidiennement débarquer le poisson au port de la criée, Ils sont de Martigues, Port de bouc, Port St Louis, Marseille, et le challenge permanent des gestionnaires de cette criée est de pouvoir écouler toute la production en moins de trois heures. 

Entre 15 h 30 et 18 h30. « La pêche, étant aléatoire d’un jour à l’autre, nous devons pouvoir être capable de vendre le produit instantanément, dans ce créneau ». Les contraintes de ce produit frais par excellence qui doit rejoindre les marchés espagnols de Barcelone, d’Italie ou de Rungis, avant deux heures du matin. « Ce que peu de gens savent, c’est que l’exportation des produits représente entre 50 et 60 % du volume des transactions, et l’on ne peut se permettre de rater ces marchés, sinon, il perdrait 30 % de sa valeur ». Un timing très serré qui explique que tout le système de vente soit désormais informatisé, « à la criée, on ne crie plus depuis bien longtemps ». Ainsi, ce sont  quelques 1200 lots qui peuvent être vendus en une heure. Même si la moyenne journalière se situe aux alentours des 3000, il arrive que les 4500 lots puissent être réalisés lors de forts tonnages.

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marin

La qualité à la quantité

La qualité est devenue l’objectif prioritaire dans le monde de la pêche ces dernières années. Les bons chiffres d’aujourd’hui sont le produit de plusieurs facteurs économiques et sociaux. Les inquiétudes alimentaires liées aux phénomènes de la vache folle, du poulet... ont orienté le consommateur vers les produits de la mer.

Au regard des exigences de traçabilité, de qualité, de plus en plus fortes de la part du consommateur, le respect de la chaîne du froid, les conditions sanitaires drastiques et le traitement quasi instantané des produits sont des impondérables, assurant de façon certaine leur bon écoulement. La criée a su tenir compte de l’ensemble de la donne économique de ce secteur. Les investissements pour la tour à glace (28 tonnes/jour), pour le respect de la chaîne du froid, tout comme, la clôture de l’enceinte participent à ces efforts de qualité des services proposés.
a qualité, certes mais encore faut-il que cela se sache. 

Regroupements au sein de structures de promotion, création de labels, participation à des salons par le biais de Profilmer... Les gestionnaires de la criée n’hésitent pas à promouvoir ce poisson de toutes les manières.

Le défi environnemental

Toujours dans ce souci de qualité, la criée, s’attache à relever d’autres challenges liés à l’environnement. « Nous investissons dans la mise aux normes de notre matériel, nous tentons d’offrir un maximum de services autour de ce pôle, c’est bien mais cela ne suffit plus. Aujourd’hui, nous travaillons  sur le respect de l’environnement en mer et sur les ports ».

Prochaine étape : obtenir le pavillon bleu des ports. Un objectif élevé mais pas insurmontable pour faire rayonner la filière mer dans son ensemble.

Copemart

Sur le quai des Agglomérés, s’ajoute à la Criée, les installations de l’organisation des producteurs du quartier de Martigues spécialisés dans la commercialisation du poisson bleu, sardines et anchois particulièrement.

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